Publié par : Fanny le : décembre 30, 2009
Les vibromasseurs peuvent être rose bonbon, de couleurs chair, dorés. Le vibromasseur peut rappeler a s’y méprendre à une verge ou être en silhouette de dauphin, couin-couin, etc.
Les vibromasseurs sont un bon stimulateur pour les couples, comme ils sont également parfait pour un onanisme. Pour une femme seule, le vibromasseur va lui montrer comment accéder àorgasme en excitant des endroits encore inconnues. Chez le mec seul, les vibromasseurs permettent l’exploration de pratiques inavouables. A deux, le vibromasseur autorise une double pénétration sans 3éme personne. Indépendament de la matière qui le compose, la pénétration d’un vibromasseur est plus douce avec un lubrificateur à base d’eau.
Quelque soit votre façon de vous en servir, les vibromasseurs vous autoriseront d’avoir une vie sexuelle épanouie.
Publié par : Fanny le : septembre 30, 2009
Il paraîtrait que ce sont les Égyptiens qui l’ont imaginé . Et oui, des archéologues ont trouvé près du Caire, des statuettes d’hommes portant un préservatif A cette période, cet étui souple est employé comme contraceptif. Ces préservatifs dateraient de 6000 ans avant J.C. En 1500 avant JC , le Roi Minos quand à lui aurait utilisé une vessie de chèvre. Comme quoi on faisait ce que l’on pouvait avec ce que l ‘on avait. On retrouve la trace du préservatif en 1350 – 1220 avant JC , on se protéger le phallus avec un étui en lin. Cet étui avait pour mission première de se protéger des maladies vénériennes. 1er Siècle avant JC Les Romains eux aussi se protègent grâce à des intestins ou des vessies d’animaux.
Les premiers condom découvert en France ont été découvert sur des peintures préhistoriques datant du 2ème siècle avant notre ère. Dans une grotte en Dordogne on peut admirer un homme et une femme peint faisant du sexe. On peut percevoir que le sexe de l’homme est recouvert.
Au Xème siècle c’est surtout en Asie que l’on retrouve le préservatif. Les Chinois le confectionnent en papier de soie huilée. Les Japonnais eux emploient des écailles de tortues ou du cuir. Ces préservatifs rigides servent aussi de godemichés à leurs femmes durant leurs séparations . On retrouve l’empreinte du préservatif au XVIème siècle. Le chirurgien italien Gabriel Fallopio invente un écrind’étoffe légère destiné à empêcher la contamination par la syphilis. Cette invention est ainsi surnommé par Shakespeare lui même » le gant de vénus « . Peu solide ce substitut fut vite délaissé. Au XVIIéme siècle, malgré une loi prohibant son utilisation, c’est noué au sexe de Louis XIV qu’on retrouve les condom. Mais il faut bien avouer que selon les dires d’alors, ces capuchons en boyau n’étaient ni confortables ni fiables.
C’est véritablement au XVIII siècle que le préservatif prends son élan. Toujours en boyau de mouton, il devient l’ associé de personnages historique tel Casannova. Celui ci le surnomma d’ailleurs » Redingote Anglaise ou Calottes d’assurance ». Au siécle des débauchés, le préservatif devint vite une sûreté santé ainsi qu’un moyen de renouveler la méthode du retrait lors des infidélités Il faudra attendre 1880, pour que voit le jour du premier préservatif en latex …… et 1930 pour que son utilisation soit répandue.